« J’ai bien cru exploser » : Mais Clément Berthet a tenu bon

Crédit photo Nicolas Gachet / DirectVelo

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Au moment de récupérer sur home-trainer, au pied du bus de la Groupama-FDJ United, Clément Berthet affiche un grand sourire. Et pas seulement parce que son coéquipier Rémy Rochas est venu le taquiner à l’issue de la première étape du Tour de Romandie. Pour son quatrième jour de course de la saison, le Jurassien de 28 ans a eu la confirmation qu’il était sur les bons rails comme il l’espérait avant la journée. “Je ne vais pas dire que les jambes étaient fantastiques mais ça fait plaisir d’être dans le match sur une course WorldTour. C’est un bon point de passage, je pense”, apprécie-t-il auprès de DirectVelo.


Comme attendu, la UAE Team Emirates XRG a contrôlé le peloton avant d’accélérer au pied de la principale difficulté du jour, l’ascension d’Ovronnaz, dont le sommet était situé à 33 kilomètres de l’arrivée. “C’était un beau test de 30 minutes, sourit Clément Berthet. C’est parti fort au pied. Ça a mis tout le monde dans le rouge. C’était un peu de la survie. J’ai bien cru exploser”. Mais il a réussi à prendre son rythme à la fin de cette difficulté longue de neuf kilomètres.

« IL Y A DES MECS QUI ARRIVENT EN FIN DE CYCLE »

Au sommet, il a basculé dans le troisième groupe de la course et a pu faire la jonction sur le premier contre au début de la vallée. Il est arrivé aux portes du Top 10, à 21 secondes du vainqueur Tadej Pogacar. “C’est satisfaisant. J’espère continuer de monter en puissance pour les prochains jours. Je pense qu’en ayant des jambes un peu meilleures, je vais pouvoir m’approcher des plus costauds”.

Le coureur blessé au genou gauche en début de saison assure être dans “une dynamique positive” à l’inverse d’une partie de ses adversaires. “On sait qu’au Romandie, il y a des mecs qui arrivent en fin de cycle. J’espère que ça pourra m’avantager au fil des jours”. 

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