Lenny Martinez : « Il fallait essayer »

Crédit photo Billy Ceusters / A.S.O

Crédit photo Billy Ceusters / A.S.O

Lenny Martinez a encore tenté le coup. Le grimpeur de la Bahrain Victorious est sorti dans la Côte de Saignon, dans le final de la sixième étape de Paris-Nice, mais c’est finalement le Colombien Harold Tejada (XDS Astana) qui a tiré les marrons du feu pour l’emporter dans les rues d’Apt. “Je voulais tenter, ça aurait pu sortir. Malheureusement, (Harold) Tejada est parti et personne n’y est trop allé. Sinon, ce serait de toute façon arrivé au sprint avec ce groupe. Il fallait essayer”, insistait-il au micro de DirectVelo, à l’entrée du bus de sa formation.


L’Azuréen installé en Andorre a-t-il compris le comportement du maillot jaune Jonas Vingegaard, qui a pris la roue sur le sommet ? “J’aurais fait pareil à sa place, oui, au moins il était placé pour le début de la descente, c’est normal”. Place désormais à une étape qui s’annonce encore une fois dantesque ce samedi, sans la montée finale d’Auron en raison des conditions météos. Mais une étape qui risque tout de même de se disputer dans des conditions très difficiles, sensiblement comme lors de l’étape de mercredi dernier. “Des mecs peuvent craquer avec la neige ou le froid, c’est sûr, mais Jonas je ne pense pas…”, imaginait Lenny Martinez avant d’apprendre que l’étape serait finalement raccourcie.

Actuellement 5e du général, qu’espère-t-il de ces 48 prochaines heures ? “Me rapprocher du podium même s’il y a presque deux minutes à aller chercher. Mais une victoire d’étape reste aussi le plan, je vais encore essayer”. Et pourquoi pas unir ses forces avec son compatriote Kévin Vauquelin pour tenter de faire plier l’Allemand Georg Steinhauser, actuellement 3e ? “Il m’en a parlé ! Le problème c’est que les bosses n’étaient pas très raides à la fin pour faire la différence aujourd’hui (vendredi). C’était compliqué de le lâcher là. Mais il pourrait y avoir de plus gros écarts ce week-end”.

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