Valentin Ferron a mis une seule cartouche

Crédit photo Michael Gilson - DirectVelo

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Valentin Ferron en a mis une, et une bonne. “Je savais que que je marchais bien et que j'étais capable d'attaquer. Je voulais mettre une seule cartouche, reconnaît-il auprès de DirectVelo. Je me méfiais surtout de Stuart Balfour, qui n’était pas un inconnu. Je voyais que les autres avaient un peu de mal dans les bosses”.

Le coureur du Vendée U a donc attaqué dans le dernière montée de Ty-Marrec, ce dimanche, à l’occasion du Grand Prix de Plouay Elite Open. Ses cinq compagnons d’échappée ont été contraints de le laisser filer vers la victoire. “Je suis parti tout seul. Le final m’était favorable. Il y a vent de dos et c’était un profil descendant”, rapporte-t-il.

« D'HABITUDE, JE SUIS EN VACANCES »

Valentin Ferron a réussi à s’imposer dans le Morbihan en dépit de sa présence la veille au Grand Prix de Blangy-sur-Bresle, manche de la Coupe de France DN1. “Je n’avais pas des super sensations hier (samedi). Nous avons dormi hier (samedi) soir, avec Marlon (Gaillard), chez Thomas Denis. Ses parents n’habitent pas loin de Plouay. Je gagne peut-être grâce à eux, sourit le coureur qui s’est offert ce dimanche un quatrième succès en 2019. Au départ de Plouay, je n’étais pas non plus dans l’inconnu car j’étais bien avant Blangy”.

Le coureur de 21 ans sort en effet d’un très bon mois d’août où il a terminé 2e de la Polynormande (Coupe de France Pro), derrière Benoît Cosnefroy, avant de participer au Tour du Limousin (2.1). “Je ne pense pas que ma place à la Poly a changé quelque chose pour Plouay. J’ai déjà gagné des Élites auparavant. Je surfe simplement sur la forme du moment”, appprécie-t-il. Le Poitevin tâchera d’enchaîner à Jard-Les Harbiers puis à la Boucle de l’Artois, en Coupe de France DN1. “C’est la première fois que je vais aller aussi loin dans la saison. D’habitude, je suis en vacances à cette période-là”, conclut-il. 

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