Jean-Albert Carnevali : « Un podium à Liège-Bastogne-Liège »

Après avoir disputé le Tour du Haut-Var il y a dix jours, Jean-Albert Carnevali a terminé cinquième de la kermesse de Villers-le-Temple, traditionnelle course d’ouverture du calendrier wallon. Le coureur de Vérandas Willems qui s'était illustré l’an passé sur des épreuves comme la Flèche Ardennaise ou le Tour de Sibiu, en Roumanie, espère à nouveau performer sur les épreuves accidentées.
A propos de Villers-le-Temple, le Luxembourgeois confie : "J’avais des sensations assez moyennes. Je suis resté bien caché dans le peloton en début d’épreuve jusqu’à une quinzaine de kilomètres des circuits locaux. A ce moment-là, c’est vraiment parti en hommes forts. Suite à une chute dans l’avant-dernier virage, Desmecht (EFC-Omega Pharma-Quick Step) a pu créer un trou. Dans le dernier tournant, je vire à une vingtaine de mètres de lui mais je ne parviens jamais à recoller sa roue. Suite à cet effort, je n’ai pas su faire le sprint pour la seconde place comme je le voulais." Cependant, cette épreuve n’était pas un réel objectif pour le résident de Grandcourt, près de Virton. Il était en effet plutôt fatigué après une grosse semaine d’entraînement. Et compte profiter des épreuves du début de saison pour arriver en forme en avril. "A Liège-Bastogne-Liège, je vise le Top 10. L’idéal serait un podium pour me montrer. Ces courses U23 sont vraiment les plus importantes", pense-t-il.
A propos de Villers-le-Temple, le Luxembourgeois confie : "J’avais des sensations assez moyennes. Je suis resté bien caché dans le peloton en début d’épreuve jusqu’à une quinzaine de kilomètres des circuits locaux. A ce moment-là, c’est vraiment parti en hommes forts. Suite à une chute dans l’avant-dernier virage, Desmecht (EFC-Omega Pharma-Quick Step) a pu créer un trou. Dans le dernier tournant, je vire à une vingtaine de mètres de lui mais je ne parviens jamais à recoller sa roue. Suite à cet effort, je n’ai pas su faire le sprint pour la seconde place comme je le voulais." Cependant, cette épreuve n’était pas un réel objectif pour le résident de Grandcourt, près de Virton. Il était en effet plutôt fatigué après une grosse semaine d’entraînement. Et compte profiter des épreuves du début de saison pour arriver en forme en avril. "A Liège-Bastogne-Liège, je vise le Top 10. L’idéal serait un podium pour me montrer. Ces courses U23 sont vraiment les plus importantes", pense-t-il.
« L'EQUIPE A PLUSIEURS CARTES A JOUER AU SAMYN »
Mois d’avril où il cherche à atteindre un premier palier de forme, comme le confirme son père et entraîneur, Christian Carnevali : "Son premier gros objectif sera Liège-Bastogne-Liège Espoirs le 19 avril prochain. Mais avant cela, il devrait s’aligner notamment sur les Monts et Châteaux et le Circuit des Ardennes comme préparation. Plus tard, il visera la Ronde de l’Isard, fin mai. En effet, la course disputée dans les Pyrénées est une des seules du calendrier Espoir proposant de la haute montagne, soit le terrain de jeu favori de Jean-Albert. Après, il enchaînera les Ardennaises en juin et le Tour de Sibiu, en Roumanie, et le Tour de Namur en juillet."
Dans l’immédiat, le vainqueur d’une étape au Tour du Valromey en 2011 prendra le départ du Samyn ce mercredi comme équipier. "On a trois ou quatre gars capable de viser le Top 10. Il y a Niels Vandyck, quatorzième l’an dernier, Olivier Pardini est aussi en forme pour le moment. Quant à Gaëtan Bille, je pense que ça sera quitte ou double suite à sa chute et sa maladie. Mais notre meilleur atout est sans doute Nicolas Vereecken : si ça vient au sprint, il peut aisément finir parmi les dix premiers", assure-t-il.
Dans l’immédiat, le vainqueur d’une étape au Tour du Valromey en 2011 prendra le départ du Samyn ce mercredi comme équipier. "On a trois ou quatre gars capable de viser le Top 10. Il y a Niels Vandyck, quatorzième l’an dernier, Olivier Pardini est aussi en forme pour le moment. Quant à Gaëtan Bille, je pense que ça sera quitte ou double suite à sa chute et sa maladie. Mais notre meilleur atout est sans doute Nicolas Vereecken : si ça vient au sprint, il peut aisément finir parmi les dix premiers", assure-t-il.
« INTEGRER UNE EQUIPE DE FORMATION »
L’Espoir de 20 ans a par ailleurs dû adapter sa préparation à ses horaires scolaires, puisqu’il suit une formation d’ingénieur industriel à Pierrard Virton, à quelques kilomètres de chez lui. Etudiant en deuxième année, il a brillamment réussi ses douze examens de janvier, avec une distinction. "Je suis dans les temps par rapport à ce qui était prévu. Malgré un premier quadrimestre assez dense à l’école, j’ai su accomplir le travail nécessaire sur le vélo. J’étais un peu plus fatigué que l’année dernière, mais c’était dû aux études. Maintenant, j’ai un programme plus léger ce qui me permet de me consacrer pleinement au vélo. Je tiens d’ailleurs à remercier toute l’équipe : le staff, les bénévoles, l’encadrement,... qui me permettent de disputer un beau calendrier tout en continuant à étudier", explique-t-il.
Sur le long terme, il vise à passer une étape supplémentaire en fin de saison. "Ce qui m’intéresse vraiment, c’est de pouvoir intégrer une équipe de formation du WorldTour comme BMC Development ou Leopard. Ça me permettrait de terminer mes études, tout en ayant la possibilité d’aller plus tard dans une équipe Pro Tour." Son père a déjà un scénario idéal en tête : "Ce serait bien qu’il puisse finir son bachelier à Pierrard et intégrer une équipe de développement. Ensuite, il faudra faire le point, mais au moins, quand il arrêtera le vélo, il ne se retrouvera pas les mains vides. Il aura même la possibilité de faire un Master."
Crédit Photo : Martine Verfaillie
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