Romain Bardet, de l’instinct à la science de la nutrition
Romain Bardet a longtemps incarné une certaine idée du cyclisme, faite d'instinct, d'audace et de lecture de la course. Aujourd'hui, sa trajectoire s'écrit ailleurs, sur un terrain où la performance ne se joue plus seulement dans les jambes mais aussi dans l'assiette. Le jeudi 11 juin, il dévoile les coulisses de cette évolution à l'occasion d'un webinaire organisé par MNSTRY.
Si vous suivez le cyclisme, la carrière de Romain Bardet sur route vous est forcément familière. Quatre victoires d'étape sur le Tour de France, le maillot à pois en 2019 et 18 participations aux Grands Tours : autant de repères d'un parcours mené avec une constance et une détermination qui ont fait de lui l'un des coureurs les plus respectés de sa génération. Une trajectoire construite dans les cols, façonnée sur les routes d'Auvergne où il a grandi à Brioude, et suivie de près par un public français qui l'a adopté bien avant les premiers podiums.
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Un des derniers grands romantiques du cyclisme
Ce qui a rendu Romain Bardet si singulier aux yeux des passionnés de cyclisme français, ce n'étaient pas seulement ses résultats, mais sa manière de les obtenir. Après sa victoire d'étape à Saint-Jean-de-Maurienne en 2016, il ne parlait ni de données de puissance ni de stratégie millimétrée, mais d'instinct, d'audace et du plaisir de courir librement. Dans un sport de plus en plus dominé par les chiffres, ce discours trouvait un écho particulier. Il était alors « romantique dans sa façon de courir ». Un coureur qui faisait davantage confiance à ses sensations et à sa lecture de la course qu'aux données affichées sur son compteur.
Retraité. Compétiteur. Victorieux.
Romain Bardet n'a pas levé le pied depuis sa retraite prise en 2025. Il a simplement changé de terrain. Le grimpeur de Brioude a troqué les longues ascensions alpines pour les chemins non goudronnés, les dénivelés exigeants et les descentes techniques du gravel de haut niveau, sans se contenter d'un rôle de néophyte en quête de repères. Bien au contraire. Son palmarès parle pour lui-même : victoires sur des manches des UCI Gravel World Series en Italie, en France, en Espagne et à Monaco, victoire sur le RADL GRVL en Australie, et une deuxième place lors des derniers Championnats de France de gravel.
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La partie de l'histoire qui n'a jamais été racontée
En moins d'un an, Romain s'est imposé parmi l'élite mondiale d'une discipline qui ne laisse aucune place à l'approximation, tant sur plan physique que technique. Comment ? C'est là que cela devient intéressant. La nutrition sportive destinée à la performance a profondément évolué au cours de la dernière décennie. Là où les coureurs professionnels roulaient autrefois à l'instinct, poussés par des traditions ou par ce que le soigneur glissait dans les bidons au ravitaillement, la science de la nutrition cycliste a complètement redéfini les pratiques.
Les objectifs d'apport en glucides, jugés ambitieux, il y a seulement cinq ans, sont aujourd'hui devenus la norme chez les meilleurs coureurs du peloton. La compréhension de la manière dont l'intestin absorbe les glucides pendant l'effort, et la façon de l'entraîner à en assimiler davantage, est passée des coulisses au devant de la scène, au cœur même de la préparation des athlètes de haut niveau.
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Romain Bardet, le coureur qui disait autrefois gagner à l'instinct, a profondément fait évoluer sa manière d'aborder l'alimentation et la nutrition durant l'effort. Non pas parce que le romantisme aurait disparu du cyclisme, mais parce que la science est devenue trop solide pour être ignorée désormais. L'ampleur de cette transformation, ce qui l'a déclenchée et ce qu'il en a retiré, sur route comme en gravel, restent des questions auxquelles il n'a pas encore répondu publiquement.
Du moins, jusqu'au webinaire du 11 juin à 18h
Une discipline différente. Des exigences différentes.
Le gravel impose des exigences bien différentes de celles de la route. Les distances y sont parfois plus longues, les ravitaillements espacés et parfois aléatoires, les conditions souvent imprévisibles. Les parcours éprouvants sollicitent à parts égales le matériel, le mental et le physique. La gestion de l'énergie y prend une toute autre dimension lorsqu'on se retrouve à des heures de toute assistance, dans la poussière ou dans la boue. Des réalités que Romain Bardet connaît désormais de l'intérieur, à la croisée de deux disciplines aux contraintes très différentes, et dont il parle désormais sans détour.
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Une voix experte pour guider la conversation
Pour animer cet échange, MNSTRY a fait appel au Docteur Julien Louis, maître de conférence en nutrition et physiologie de l'entraînement à la Liverpool John Moores University, nutritionniste de l'équipe Decathlon CMA CGM et consultant pour MNSTRY. Il évolue depuis plusieurs années au croisement entre la recherche académique et son application directement sur le terrain.
Le webinaire organisé par MNSTRY ne sera pas une présentation de produits mais un échange entre deux approches de la nutrition : l'une fondée sur la rigueur scientifique, l'autre forgée par quatorze années de tests, d'ajustements et de compétition au plus haut niveau. Le Dr Louis apporte le cadre, Romain apporte ce que la science ne peut pas offrir : l'expérience vécue d'une transformation, dans un corps soumis à l'exigence du très haut niveau.
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Inscrivez-vous !
Que vous pratiquiez la route, le gravel ou que vous cherchiez simplement à mieux comprendre l'alimentation à l'effort, ce webinaire est fait pour vous. L'inscription est gratuite et MNSTRY a prévu une surprise pour tous les participants présents le jour même.
Jeudi 11 juin à 18h (heure de Paris). Inscription gratuite ici.
Cet article a été réalisé avec le soutien de MNSTRY.




