Paul Conor se relève d'une « période un peu compliquée »

Crédit photo Alexis Dancerelle - DirectVelo
Paul Conor a fait partie de la bonne échappée, sur Paris-Troyes, ce lundi. Mais il a manqué une vingtaine de kilomètres au coureur de Vendée U-Primeo Energie pour accompagner Ville Merlöv et Silas Koech, qui se sont joué la victoire à Troyes. "C'était une course assez particulière. On n'était pas un gros peloton, avec un niveau, je pense, assez hétérogène. Puis avec les premières chaleurs, on s'attendait à une course dure". Celui qui a terminé quatre fois 2e cette saison, sans gagner, ne s'est pas trompé. "On a eu un long temps où l'écart est monté, puis c'est vite redescendu. Avec la chaleur, on était vraiment éteints".
Mais sous l'impulsion notamment des coureurs étrangers, l'échappée a repris sa marche en avant. "On a essayé d'en remettre tout le temps, et puis je pense que pendant les 90 derniers kilomètres, c'était à bloc quand on passait des relais, comme sur un chrono par équipes". Un exercice qu'il maîtrise... mais qui était 20 kilomètres trop long ce lundi. "Les deux ont attaqué, moi j'étais en train de passer mon relais, donc je me suis fait surprendre. Je me suis dit qu'on allait les maintenir à distance. Puis dans les petits pétards sur la fin, j'ai essayé de monter à fond, mais avec la chaleur, il m'en manquait quand même".
Finalement sa place finale est anecdotique puisqu'il a été repris par le peloton, mais Paul Conor retrouve une dynamique positive après plusieurs semaines de coup d'arrêt. "Finalement, c'était une belle journée à l'avant, ça fait plaisir parce que j'ai eu une période un peu compliquée ces derniers temps. Je suis tombé au Tour de Bretagne, j'ai dû couper une dizaine de jours. J'ai remis en route sur le Caux Tour, et là, une journée comme ça à l'avant, ça va payer pour la suite". Car il n'y a pas que les victoires et les grands résultats qui aident à avoir ses meilleures jambes.
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