Warren Barguil : « Ça aurait pu être grave »

Crédit photo Florian Frison / DirectVelo
Pratiquement deux mois après sa lourde chute sur les routes du Tour des Alpes-Maritimes - fracture de la clavicule, deux côtes cassées et le bassin également touché -, Warren Barguil s’apprête à retrouver la compétition, ce dimanche, à l’occasion de l’Amstel Gold Race.
“Je ne me rappelle de rien, c’est la première fois que ça m’arrive. Je sais que ça aurait pu être grave”, explique le Breton, en vidéo, auprès de nos confrères du Télégramme. Marqué par cette lourde chute, l’athlète de 34 ans admet avoir eu le temps de (légèrement) cogiter. “Il y a eu juste un moment où j’ai eu un petit coup de déprime. Je ne vais pas dire que c’est la chute de trop mais c’est vrai que je me suis posé un peu de questions, mais ça s’est très vite effacé. J’ai quand même deux enfants, une famille dont je dois m’occuper. Je me suis demandé si je n’allais pas arrêter en fin de saison. Mais c’est une idée qui a été très vite remplacée”.
« IL FAUT AUSSI DES ANCIENS »
Le voilà désormais prêt à repartir au combat. Sur les Ardennaises donc, pour se relancer, avant de peaufiner sa préparation pour une douzième participation consécutive au Tour de France, lui qui n’a jamais manqué la plus grande course au monde depuis sa découverte de la Grande Boucle en 2015.
Et Warren Barguil l’assure, bien que les années passent, la motivation reste intacte : “des gens vont dire que je ne fais plus de résultats. Je le conçois totalement mais il faut aussi des anciens dans le groupe. Je pense que l’équipe est très contente de ce que j’apporte en tant que capitaine de route, auprès des jeunes”.
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