Quentin Pacher : « Il fallait en profiter »

Crédit photo Nicolas Mabyle / DirectVelo

Crédit photo Nicolas Mabyle / DirectVelo

La Groupama-FDJ United fait la course au Pays Basque. Déjà à l’avant la veille, Clément Braz Afonso et Guillaume Martin-Guyonnet ont remis le couvert 24 heures plus tard, lors de la quatrième journée de course de la semaine. Et cette fois-ci, ils étaient même accompagnés de Quentin Pacher. “C’est la course que l’on doit mener si on veut aller chercher des résultats, en étant offensifs”, se félicitait ce dernier auprès de DirectVelo, derrière la ligne d’arrivée. “On s’est retrouvés avec les trois meilleurs grimpeurs de l’équipe dans l’échappée. Clément et Guillaume sont toujours en embuscade au général alors ça reste intéressant”.


Au milieu d’un imposant groupe de tête de plus de trente coureurs, il a ensuite fallu tenter de la jouer le plus intelligemment possible. “Comme on était trois, il fallait en profiter alors j’ai roulé dans l’avant-dernière montée pour faire le tempo. C’est une course décousue, il faut être fort et fin tactiquement dans ces cas-là”.
La WorldTeam française se contente finalement d’un Top 5 via Guillaume Martin-Guyonnet. Mais pas question d’en rester là.

“Demain (vendredi), c’est tellement dur qu’on peut se poser la question de savoir si une échappée ira encore au bout. Ce Tour du Pays Basque est super exigeant alors d’un autre côté, je me dis que ça peut laisser une chance aux attaquants”, imagine Quentin Pacher. “Les favoris ne vont pas pouvoir sauter sur tout ce qui bouge, sachant qu’ils se sont encore fait la guerre là dans le final. N’avoir que des étapes dures tous les jours, c’est assez atypique. Quand c’est comme ça, et je pense par exemple à la Vuelta, les échappées vont souvent au bout avec même pas mal d’avance. Je pense que l’échappée ira encore au bout un des deux jours mais pas les deux”. Verdict ces 48 prochaines heures.

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