Paul Penhoët : « Vu les dernières semaines que j'ai passées... »

Crédit photo James Odvart - DirectVelo

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Il a manqué une once de fraîcheur sur la fin pour faire mieux, mais Paul Penhoët a retrouvé des couleurs, ce mercredi, sur le Tour de Bruges. Dans les conditions habituelles d'une Classique belge, soumise au vent, au froid et à la pluie, le coureur de Groupama-FDJ United en a terminé aux portes du Top 10. "C'était vraiment dur toute la journée. Mais j'ai eu de la chance aujourd'hui, ça répondait plutôt bien physiquement, et j'ai pu compter sur Axel (Huens). Il m'a bien guidé tout au long de la journée, mais clairement au sprint, j'étais mort. Il ne me restait plus grand chose. C'est un peu le point négatif, parce qu'on a tout bien fait toute la journée", analyse-t-il à chaud.


Au départ de Bruges, Paul Penhoët n'avait pas envie d'attendre le sprint et de rester caché. "J'avais dit au DS que je ne voulais pas trop penser au sprint aujourd'hui, et faire la course comme un coursier, comme une Classique". Sur ce plan, la mission est largement réussie puisqu'il a gardé une bonne position dans les bordures et les coups d'accélérateur. Le voilà rassuré après un début de saison plutôt timide, malgré une 2e place d'étape au Tour d'Andalousie. "Vu les dernières semaines que j'ai passées, physiquement... J'étais vraiment loin d'être au top, et je ne comprenais pas trop ce qui se passait, etc. Ça me rassure sur la condition physique".

Le sprinteur de 24 ans a du mal à analyser ce qui clochait jusqu'à présent. "J'ai vraiment fait un bon hiver. C'était vraiment chiant, parce qu'on ne comprenait vraiment pas ce qui se passait. J'ai pris un peu de repos ces derniers jours, je pense que j'en avais besoin, mentalement et physiquement". Finalement, il quitte Bruges avec le sourire. "Je pense qu'on a prouvé aujourd'hui, moi et mon entraîneur, qu'on a fait le bon choix ces dernières semaines, parce que j'ai pu refaire du jus". Et malgré ce Top 10 manqué de peu, Paul Penhoët retient le positif. "C'est dommage, mais je pense que je ne peux pas forcément me blâmer, on a tout bien fait avec Axel. Les jambes ont parlé sur la fin". À charge de revanche.

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