Valentin Paret-Peintre a profité du marquage

Crédit photo Billy Ceusters / A.S.O
Il est sorti au bon moment, sur le sommet de la Côte de Saint-Barthélemy-le-Plain et n’a plus jamais été revu. Loin, très loin derrière un Jonas Vingegaard très nettement au-dessus de la mêlée, Valentin Paret-Peintre a décroché une belle place de 2, ce jeudi, en Ardèche, lors de la cinquième étape de Paris-Nice. “On pensait qu’il y aurait une bonne occasion pour l’échappée aujourd’hui mais on s’est vite rendu compte que la Visma comptait contrôler la course. Ça a été un rythme effréné, c’était encore une fois difficile toute la journée”, synthétisait-il derrière la ligne d’arrivée après avoir pris le temps de récupérer, la tête entre les mains, pendant de longues secondes, dans la zone dédiée aux soigneurs et assistants des différentes équipes, quelques hectomètres derrière la ligne d’arrivée, située sous l’imposant clocher de l’église de Colombier-le-Vieux.
Le grimpeur de la Soudal Quick-Step, repoussé loin des meilleurs lors de l’étape terrible de mercredi, se doutait qu’il aurait davantage de libertés que d’autres coureurs du groupe de contre. Et il en a pleinement profité. “Je n’avais donc pas d’intérêt à rouler dans ce groupe. Et puis, je suis lucide, je savais qu’on n’allait pas reprendre Jonas Vingegaard. Alors le but était de décrocher le meilleur résultat possible sur l’étape. J’ai aussi profité du fait d’être un peu moins marqué pour m’extirper juste avant la descente”.
Restait ensuite à tenir. Pas une mince affaire, mais le Haut-Savoyard de 25 ans y est parvenu. “Au début, je n’avais pas beaucoup d’avance mais une fois tout seul, il fallait aller au bout de mon idée. Et finalement, ça a tenu”. En attendant, peut-être, une nouvelle opportunité d’ici dimanche.
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