Valentin Paret-Peintre : « J’ai de bons souvenirs ici »

Crédit photo Julien Gillebert - DirectVelo

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Il ne fallait pas glisser. La séance photo de la présentation du Tour d’Oman a été réalisée sur des petites escaliers menant à une des piscines du Grand Hormuz, un hôtel de la périphérie de Mascate qui accueille toute la délégation de l’épreuve du Moyen-Orient. Si Adam Yates a déclaré forfait pour cette prise de clichés, Valentin Paret-Peintre y était présent avec Sepp Kuss, Diego Ulissi, Rick Pluimers, Ivan Garcia Cortina, Juan Sebastian Molano, Luke Plapp et Bryan Coquard. Une fois la photo prise, le Français de Soudal Quick-Step est redescendu, prudemment, pour des interviews avec les médias présents. Dont Directvelo

"Je suis content de revenir sur ce Tour d’Oman, j’y ai de bons souvenirs, explique-t-il. L’an passé, j’y avais décroché ma première victoire de la saison. Et je suis content de voir que l’étape que j’ai remportée est toujours là". Elle est planifiée mercredi 11 février, lors de la cinquième et dernière journée de cette quinzième édition du Tour d’Oman, qui aura sa mise en jambes, ce vendredi 6 février, avec la Muscat Classic. "J’ai même rigolé un peu avec les organisateurs par rapport à cette arrivée à Green Mountain. Pour moi, il y a la possibilité de monter beaucoup plus haut. Là, on fait sept kilomètres de montée. Mais on pourrait en ajouter deux en plus…".


PLUS D'AMBITIONS AU TOUR DE CATALOGNE

Au sein d’une équipe assez jeune chez Soudal Quick-Step, avec pas mal de Flamands qui tentent de lui faire apprendre le Néerlandais - "j’ai une note dans mon téléphone avec des mots mais ils me font parfois des blagues" glisse-t-il -, le vainqueur de l’étape du Mont Ventoux sur le dernier Tour de France tentera d’y connaître la même réussite qu’il y a douze mois.

Le Tour d'Oman lance les bases de la saison du coureur de 25 ans qu'il espère solide dans cet effectif dans lequel il y a désormais plus de libertés avec le départ de Remco Evenepoel chez Red Bull-BORA-hansgrohe. "Ce Tour d’Oman avec son étape reine reste un bon test pour les grandes échéances qui vont arriver en Europe , termine-t-il. Comme Paris-Nice. Mais aussi le Tour de Catalogne, où j’aurai un peu plus d’ambitions au niveau du classement général. C’est une course que j’apprécie beaucoup, avec de longues ascensions. Et sans contre-la-montre". Il aura ensuite le regard tourné vers le Tour de France. Et la Vuelta. Mais place, d’abord, à son retour dans le peloton sur la Muscat Classic et le Tour d’Oman. 

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