Le Mondial, « c'est encore autre chose » pour les Juniors françaises
Crédit photo Hervé Dancerelle - DirectVelo
Le Championnat du Monde, ce n'est pas une manche de Coupe du Monde de cyclo-cross et les Juniors françaises l'ont bien ressenti. "En Coupe du Monde, ça frotte. Mais là, c'est encore autre chose. On voit que c'est LE jour où il faut être présent. Il faut vraiment se battre et sortir les coudes", reconnaît auprès de DirectVelo Zélie Lambert, 7e à l'arrivée.
Après la pluie de la veille tombée sur Hulst, le circuit a été modifié. Laly Pichon, participante du relais mixte, n'y a pas vu une grande différence. "On a fait un tour de reco ce matin. Ça n'avait pas forcément changé. Ça glissait peut-être un peu plus, mais pas grand-chose", remarque la Bretonne. Participer au relais la veille lui a permis une reconnaissance grandeur nature. "Ça a fait un bon déblocage sur le circuit. Ça permet de voir comment le circuit se passe à une bonne allure".
« TOUT DONNER POUR LIMITER LA CASSE »
Et il fallait être bien débloqué pour suivre les meilleures. "C'est parti vraiment vite. C'est sorti devant direct. Après moi derrière, j'ai fait ma course, indique Zélie Lambert. C'était un peu boueux sur la surface, mais ça roulait quand même vraiment vite. Je me suis replacée au mieux. J'ai fait ma course comme je le sentais".
De son côté Laly Pichon n'était pas au mieux malgré un bon départ, avant de terminer 10e. "J'ai eu beaucoup de mal au dos et au ventre. J'ai eu un gros coup de mou. Jusqu'à la fin, ça ne faisait qu'empirer. J'ai essayé de tout donner pour limiter la casse". Elle n'est pas la seule à avoir souffert. Lucie Elizalde a connu son chemin de croix dans ce cyclo-cross. "J'ai eu beaucoup de mal pendant toute la course et les deux derniers tours, je ne voyais pas très bien". Pâle à l'arrivée, elle était déçue pour son premier Championnat du Monde/ "Mais ça reste une expérience", relativise-t-elle
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