Paul Magnier : « Ça fait plaisir de se faire mal à la gueule »
Crédit photo Nicolas Gachet / DirectVelo
Après avoir empilé les succès en fin de saison, Paul Magnier commence l’exercice 2026 par une 2e place. Le coureur de Soudal Quick-Step a été dominé ce dimanche au sprint par Dylan Groenewegen, qui inscrit pour la deuxième fois son nom au palmarès de la Clàssica Comunitat Valenciana. “Avec Dries (Van Gestel), on a manqué un peu de connexion mais ce n’est pas grave. Ça reste une 2e place pour une reprise, donc c’est déjà bien”, a-t-il assuré à DirectVelo, en attendant le début de la cérémonie protocolaire.
« J’AI SANS DOUTE TROP ATTENDU »
Entre La Nucia et Valence, sur 200 kilomètres, l’Isérois avait de bonnes jambes mais un mal de ventre l’a perturbé. “J’ai dû m’arrêter à un moment et j’ai mis du temps pour rentrer. Mais au final, je me suis retrouvé dans la bonne bordure”. Le peloton s’est en effet cassé à une trentaine de kilomètres de l’arrivée. “Il fallait être vigilant toute la journée avec le vent. On avait fixé le point où c’est parti, on savait que c’était bien ouvert au vent. Il y a plusieurs coureurs de l’équipe qui sont jeunes et ça faisait plusieurs fois qu’on disait que ça allait partir, et ce n’était pas le cas. Alors ils n’étaient pas placés à ce moment-là, et c’est parti vite, avec un gros groupe”.
Ils sont 17 à partir et la Soudal Quick-Step pouvait compter sur trois coureurs, Paul Magnier, Ceriel Desal et Dries Van Gestel, contre quatre pour les Unibet Rose Rockets. “On s’est vite organisés et c’est cool d’être allé jusqu’à l’arrivée comme ça”. Dans le final, le coureur aux 19 victoires en 2025 s’est senti observé par la concurrence. Lui avait choisi de pointer Dylan Groenewegen. “On le connaît très bien. Il y avait vent de face, il fallait essayer de rester caché. J’ai voulu aller dans sa roue mais j’ai sans doute trop attendu et au final, je n’ai pas réussi à accélérer. C’était assez tactique vu qu’on n’était pas beaucoup. Il faudra que je réanalyse mais il était juste plus fort”.
DEUX CHUTES À L’ENTRAÎNEMENT
Paul Magnier a été victime de deux chutes ces dernières semaines à l’entraînement. “Elles m’ont fait mal à la peau. Il y en a eu une en stage et l’autre mercredi à la maison à cause du verglas. J’ai encore un peu mal à deux-trois endroits mais ce n’est pas une excuse. Je suis quand même satisfait de la forme. La préparation se passe très bien et je suis très motivé pour les Classiques”.
Il va rester en stage en Espagne, avec son équipe, avant de prendre part au Tour de Valence, du 4 au 8 février. “Ça fait du bien de se mettre en mode course, et ça fait plaisir de se faire mal à la gueule”.
« J’AI SANS DOUTE TROP ATTENDU »
Entre La Nucia et Valence, sur 200 kilomètres, l’Isérois avait de bonnes jambes mais un mal de ventre l’a perturbé. “J’ai dû m’arrêter à un moment et j’ai mis du temps pour rentrer. Mais au final, je me suis retrouvé dans la bonne bordure”. Le peloton s’est en effet cassé à une trentaine de kilomètres de l’arrivée. “Il fallait être vigilant toute la journée avec le vent. On avait fixé le point où c’est parti, on savait que c’était bien ouvert au vent. Il y a plusieurs coureurs de l’équipe qui sont jeunes et ça faisait plusieurs fois qu’on disait que ça allait partir, et ce n’était pas le cas. Alors ils n’étaient pas placés à ce moment-là, et c’est parti vite, avec un gros groupe”.
Ils sont 17 à partir et la Soudal Quick-Step pouvait compter sur trois coureurs, Paul Magnier, Ceriel Desal et Dries Van Gestel, contre quatre pour les Unibet Rose Rockets. “On s’est vite organisés et c’est cool d’être allé jusqu’à l’arrivée comme ça”. Dans le final, le coureur aux 19 victoires en 2025 s’est senti observé par la concurrence. Lui avait choisi de pointer Dylan Groenewegen. “On le connaît très bien. Il y avait vent de face, il fallait essayer de rester caché. J’ai voulu aller dans sa roue mais j’ai sans doute trop attendu et au final, je n’ai pas réussi à accélérer. C’était assez tactique vu qu’on n’était pas beaucoup. Il faudra que je réanalyse mais il était juste plus fort”.
DEUX CHUTES À L’ENTRAÎNEMENT
Paul Magnier a été victime de deux chutes ces dernières semaines à l’entraînement. “Elles m’ont fait mal à la peau. Il y en a eu une en stage et l’autre mercredi à la maison à cause du verglas. J’ai encore un peu mal à deux-trois endroits mais ce n’est pas une excuse. Je suis quand même satisfait de la forme. La préparation se passe très bien et je suis très motivé pour les Classiques”.
Il va rester en stage en Espagne, avec son équipe, avant de prendre part au Tour de Valence, du 4 au 8 février. “Ça fait du bien de se mettre en mode course, et ça fait plaisir de se faire mal à la gueule”.
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