Thomas Garel peut « tirer un beau bilan »

Crédit photo Philippe Lecocq

Crédit photo Philippe Lecocq

“Sur ce circuit usant, je venais pour gagner ou être sur le podium”, confie Thomas Garel après l’arrivée du Grand Prix de Fougères. Classé 3e derrière Tom Mainguenaud et Arnaud Tendon, le coureur de l'UC Cholet 49 ne loupe pas le coche. Patient pendant les premiers kilomètres, il se retrouve “assez loin” une fois que la course se lance, à 1’30” du groupe de tête, n’espérant “plus grand chose”.


Alors que trois échelons précédent le peloton à 50 kilomètres du but, un nouveau groupe de contre-attaquants se forme en sa compagnie. 30 kilomètres plus loin, un regroupement général s’opère, rebattant les cartes pour les deux derniers tours de course. À la bagarre dans les montées du circuit final, Thomas Garel ne pourra pas suivre les deux meilleurs coureurs de la journée, Tom Mainguenaud et Arnaud Tendon, partis dans l'avant dernier tour. Il devra se contenter d’une 3e place au sprint devant Rémi Arsac.

RIEN DE DECIDÉ POUR 2026

48 heures plus tôt, Thomas Garel avait remporté la dernière manche de la Coupe de France N2. “Je suis arrivé à Fougères en confiance avec la victoire au Tour du Périgord. Depuis un mois, je ne quitte quasiment pas le Top 10. Je peux tirer un beau bilan de cette saison, analyse l’ancien coureur de Dinan. J'ai montré que j'arrivais à être régulier, même quand je n'avais pas de pic de forme. C'est ma première grosse saison à ce niveau-là chez les amateurs donc je dois m'en satisfaire même s'il n'y a que deux victoires".

Il va enchaîner désormais les 3 jours de Cherbourg, Jard-Les Herbiers avant de terminer à la Ronde Mayennaise. Pour 2026, il n’a encore rien décidé. “J'ai eu des contacts avec plusieurs formations, mais je me sens bien à Cholet, relate-il. Il y a un super collectif, on s'entend très bien et c'est proche de la maison. Le DS (Alban Launay) est top, on a de belles tactiques de course. En plus, j’ai la confiance de l’équipe”.

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