Emanuel Buchmann est « sur la bonne voie »

Crédit photo Christian Cosserat - DirectVelo
Emanuel Buchmann monte gentiment en pression. 12e vendredi de la Classic Grand Besançon Doubs, l’Allemand a terminé, ce samedi, dans le Top 5 du Tour du Jura (voir classement). “Je progresse petit à petit. L’an passé, je me suis cassé la hanche au Tour de Suisse. J'ai eu besoin de beaucoup de temps pour récupérer. C’est pourquoi j’ai commencé timidement la saison. Désormais, je pense que je suis sur la bonne voie pour retrouver la forme. Je suis déjà à un bon niveau, il m’en manque juste encore un peu“, confie au micro de DirectVelo le pensionnaire de Cofidis.
Le coureur de 32 ans n’a pas pu suivre le démarrage de Clément Berthet (Decathlon AG2R La Mondiale) dans le Mont Poupet. “J’étais un peu trop loin, quelques mètres derrière. On ne l’a plus rattrapé, seul Guillaume Martin est revenu sur lui. Mais il était vraiment fort, je n’aurais pas pu le suivre même en étant bien placé“. Il n’a pas été loin de finir 3e. “J’étais 3e jusqu’aux 150 derniers mètres. Deux coureurs sont revenus, j’étais cuit et je n’ai pas pu terminer sur le podium. Mais je suis quand même satisfait de ma 5e place“. Lors des deux premières journées du triptyque franc-comtois, il était le leader de Cofidis avec Sylvain Moniquet et Jesus Herrada. Mais les rôles pourraient changer, ce dimanche, au Tour du Doubs. “Ce sera peut-être pour Benjamin Thomas. Il est vraiment fort en ce moment, il a accompli du super boulot“.
À l’intersaison, Emanuel Buchmann a quitté Red Bull-BORA-Hansgrohe, où il a passé dix années pour rejoindre Cofidis. “Je voulais changer d'équipe. Au final, j’ai eu beaucoup de contacts. J’ai eu de très bons échanges avec Cédric (Vasseur, le manager de Cofidis, NDLR). J’ai donc rejoint avec plaisir cette équipe et pour l’instant, je suis content“. Ces trois prochains rendez-vous sont au niveau WorldTour avec le Tour de Romandie, le Critérium du Dauphiné et le Tour de France. “Le Dauphiné et le Tour seront les principaux objectifs. Il me reste encore du temps pour me préparer en altitude, j’espère être au meilleur de ma forme“. Le 4e du Tour de France 2019 se veut tout de même réaliste. “Les temps ont changé, le niveau a beaucoup augmenté. Avec un peu de chance, je peux peut-être viser un Top 10. Mais on verra au fil des jours, il n’y a pas de pression“.
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