Valentin Paret-Peintre, « mitigé mais encourageant »

Crédit photo Nicolas Mabyle / DirectVelo

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Valentin Paret-Peintre voulait confirmer. Après son excellent séjour à Oman pour ses débuts chez Soudal Quick-Step, le Haut-Savoyard disputait le week-end dernier les Boucles Drôme-Ardèche. Il s’est contenté deux fois de places aux portes du Top 20, malgré une condition physique qui aurait pu lui permettre d’espérer bien mieux dimanche, lors de la Faun Drôme Classic. “(Mattias) Skjelmose me sort dans la descente, pas dans la bosse. Mais si on s’organise, le groupe de derrière ne rentre jamais. On aurait peut-être même pu reprendre (Juan) Ayuso. J’étais tout seul de l’équipe, il était difficile de faire autrement avec trois Astana dans un groupe de huit, c’est dommage”.


À chaud, le frêle grimpeur de 24 ans évoque “un bilan mitigé”, notamment à cause de la journée de samedi, qui ne s’est pas déroulée comme il l’espérait. “On ne peut pas dire que c’est décevant car j’ai été dans le coup les deux jours, même en Ardèche, j’étais quand même un peu déçu de ma fin de course. J’ai eu des problèmes d’estomac, je n’ai pas pu manger correctement, j’ai fini vidé”, explique-t-il auprès de DirectVelo. Il a en revanche joué les premiers rôles dans la Drôme, donc, mais sans réussite. “J’ai senti que les sensations étaient bonnes. Dans les bosses de fin de course, j’étais vraiment bien, avec les meilleurs. C’est vraiment encourageant pour la suite même s’il est toujours frustrant de ne pas ramener de résultat”.

En ce début de saison, et avec déjà un succès au compteur (lire ici), Valentin Paret-Peintre est en confiance. “La condition était bonne après Oman. Ça répondait bien à l’entraînement, je n’étais pas inquiet. Je savais qu’il allait y avoir beaucoup de fatigue en fin de course ici aux Boucles. J’ai encore du mal sur ces efforts-là, il va falloir s’habituer. Mais je sais que les courses qui arrivent vont me faire progresser, je ne me pose pas de questions”. Alors qu’il ne devrait pas beaucoup courir en France ces prochains mois, « VPP » avait quartier libre ce week-end, mais le poids des responsabilités ne reposait pas que sur ses épaules, loin de là. “On était deux co-leaders avec Ilan (Van Wilder), sachant que William Junior Lecerf et Gianmarco Garofoli pouvaient eux aussi faire leur course. Ce n’était pas axé sur moi, même s’ils ont souhaité me mettre en avant comme ce sont des courses françaises. Je n’ai pas assumé toute la pression tout seul”.

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