Valentin Madouas : « Récupérer et surcompenser »

Crédit photo Zoé Soullard - DirectVelo

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Valentin Madouas espérait être un peu mieux ce dimanche sur la dernière étape du Critérium du Dauphiné. “Ce n’est pas grave, assure-t-il à DirectVelo. C'était une étape très difficile, qui est partie sur les chapeaux de roue. J'ai souffert dès le début, j'ai passé une journée vraiment compliquée. Mais voilà, ça fait partie du jeu”. Après le stage de la Groupama-FDJ au Teide (Espagne), en préparation du Tour de France, le Finistérien a beaucoup travaillé à domicile. “C'est normal que je sois un peu fatigué, c'était le but et en plus je suis tombé malade. Maintenant, j'espère pouvoir récupérer et surcompenser”. Il se sent “un peu mieux” que l'année dernière à pareille époque, plutôt une bonne nouvelle pour le coureur sacré Champion de France quinze jours après le Dauphiné.


En 2023, Valentin Madouas avait connu un après-stage compliqué et avait beaucoup souffert sur le Dauphiné. “Je n'avais pas fait grand-chose, se rappelle-t-il. Cette année, je suis assez content de la forme, maintenant c'est ce moment de récupération qui va me faire franchir le cap qu'il me manque et que j'espère avoir pour le Championnat de France et pour les autres échéances qui arrivent”. A l’inverse de l’an dernier, il a prévu un pic de forme pour la fin du Tour de France plutôt que le début. “C'est donc logique qu'il me manque encore un petit quelque chose”, estime le candidat à une sélection aux JO de Paris.

UN CHAMPIONNAT DE FRANCE « USANT »

Ce dimanche, entre Thônes et le Plateau des Glières, le Breton de 27 ans a peut-être porté pour la dernière fois de sa carrière le maillot bleu-blanc-rouge. Mais il n’a ressenti aucune nostalgie au moment d’enfiler sa tenue. Sans doute car il a bien l'intention de le conserver. “J’y ai pensé que c’était peut-être ma dernière avec mais ça fait partie de la vie de coureur cycliste, c'est sûr que j'aimerais bien le garder”.

Sur le circuit de Saint-Martin-de-Landelles (Manche), il sera presque à la maison. “C'est un parcours que je connais, je suis allé le repérer parce que j'ai ma belle-famille qui habite à quelques minutes du circuit, donc je connais très bien”. Pour lui, ça ne sera pas un parcours aussi difficile que celui qui l’a sacré l’an passé, à Cassel. “Il sera tout de même usant, très difficile et je pense que ce sera forcément un homme fort qui va gagner ce Championnat”. Ce qui n’est pas pour lui déplaire.

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